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Online surveillance map Zurich
2009-08-20 12:19:16 - by Nicolas Malevé

«The organising committee of the Big Brother Awards Switzerland has published a map of more than 70 video surveillance cameras in a city district of Zurich (Switzerland). The map was presented on the occasion of a public camera-spotting walk on 10 April 2004, that was organised as part of the annual ’Spring surveillance’ events.

Most of the cameras are installed by private entities, some of them are dummies. The cameras are categorised by a special typology.»

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Hauptbahnhof-zurich

Interesting maps half-way between architect plans and electric circuitry. Available for download with instructions on how to fold and print. Also notice the effort made for the icons in the legend.

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typlogy-zurich

Visit online

And also other links to surveillance cameras websites.

I-See "Now More Than Ever"
2009-05-25 11:30:07 - by Antoine Berlon

I-See is a web-based application charting the locations of closed-circuit television (CCTV) surveillance cameras in urban environments. With iSee, users can find routes that avoid these cameras ("paths of least surveillance") allowing them to walk around their cities without fear of being "caught on tape" by unregulated security monitors.

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centerfoldmap04
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iseeV1L

More informations :I-See

Webcam mondiale
2009-05-13 10:34:03 - by Antoine Berlon

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ecorce

Vertige. Voir ce qui se passe dans sa rue, sur une plage des Maldives ou au Nord-Kivu, au mètre près et en termps réel, ou presque. C’est le pari de e-Corce, un concept d’observation de la Terre imaginé par l’agence spatiale française. Super Google Earth ou Big Brother ?

Une webcam mondiale sur votre ordi. Accessible à tous, et gratuitement. Où l’on pourrait voir tout endroit du globe terrestre avec une résolution telle qu’on y verrait des détails d’un mètre –rivalisant avec les meilleures images disponibles sur Google Earth, mais qui ne concernent qu’une toute petite partie de la Terre. Une image, surtout, « rafraîchie », disent les ingénieurs  ; d’abord une fois par semaine, puis une fois par jour. C’est ce que propose e-Corce, pour e (Internet) Constellation d’Observation Récurrente Cellulaire. Un rêve ? Ou un cauchemar...

Qu’il puisse s’agir d’un rêve, la réaction des responsables de ­Google Earth lorsque les ingénieurs du Cnes, l’agence spatiale française, sont allés leur ­en parler, en témoigne. « It’s our dream », ont-ils répondu, d’après Jean-Jacques Favier, ex-astronaute, aujourd’hui en charge de la prospective au Cnes. Pour le cauchemar, songeons qu’il ne sera plus possible de raconter qu’on était au boulot lundi dernier, jour de pont du 11 Novembre. « Mais pourquoi voyait-on une troupe de gens dans ton jardin... »

Avant de se persuader qu’il y a un risque de cauchemar, encore faut-il savoir si cette « prospective » de l’agence spatiale française ne relève pas d’une promesse de Gascon. Par quel miracle, par quel tour de force technologique, pourrait-il se réaliser, et d’ici à quelques années seulement ?

Si miracle il y a, ce fut dans la capacité des ingénieurs à oser sortir de tous les schémas classiques de l’observation de la Terre. De considérer l’engouement du grand public pour les images diffusées par les géoportails –Google Earth, Geoportail– et de s’interroger : pour répondre à cette demande-là, bien différente de celle des scientifiques ou des services publics, n’y aurait-il pas moyen de s’y prendre tout autrement ? De manière à faire exploser les verrous de coûts, de débits d’information et de moyens de calcul qui interdisent aux systèmes actuels d’espérer offrir aux internautes les images nettes et récentes dont ils sont si friands ? Ironie de l’affaire, cette démarche novatrice est née dans le cadre conventionnel du colloque de prospective du Cnes, organisé en 2006 à Toulouse, où ingénieurs de l’agence et de l’industrie, scientifiques du privé et du public, s’interrogeaient sur l’horizon... 2025. En préparant cette réunion, une petite équipe réunie autour de Jean-Jacques Favier et de Jean-Pierre ­Antikidis s’est engagée dans un engrenage intellectuel qui a renversé tous les « impossibles » au fur et à mesure de son développement.

Le premier verrou à forcer fut celui du contenu de l’image. Aujourd’hui, les satellites optiques enregistrent le maximum de données spectrales, dont l’infrarouge, inutile à l’œil humain. Pour votre œil de simple badaud, que faut-il ? Les trois couleurs primaires (rouge, vert et bleu), et basta. En outre, cet œil, regardant une image sur ordinateur, se contente de peu d’informations par rapport aux exigences d’un scientifique. Comprimons donc les données enregistrées de manière analogue à celle du MP3 pour la musique. Résultat ? « Une division par cinquante du volume de données à transmettre par les satellites relativement à l’image brute », explique Jean-Jacques Favier. Et un brevet du Cnes sur ce « MP3 de l’image », réduite à ses dimensions « psychovisuelles ». Le flux de bits, « l’équivalent de plus d’un million de disques durs par semaine », sans cette réduction drastique, devient alors compatible avec les technologies actuelles.

Le deuxième verrou, c’est celui des satellites. Chers, lourds, pilotables, programmables, uniques en leur genre... tels sont les actuels espions de l’espace, high-tech jusqu’au dernier boulon. Les ingénieurs ont opté pour l’exact inverse : petits et légers, avec 150kg ; fabriqués en série ; dotés d’un télescope fixe d’une seule pièce en céramique ; photographiant à la volée le sol sur 28km de large, juste au-dessous d’eux, en permanence ; et envoyant leurs données au fur et à mesure, après compression, sans en garder de trace. Des microsatellites de cette sorte, une fusée Soyouz en lance 13 à la fois depuis Kourou. Placés à 650 km d’altitude, ils pourront assurer la couverture de toute la Terre une fois par semaine.

Troisième verrou, la réception, le traitement de ces images et leur mise à disposition des internautes sur le Web. Foin des grands centres, les ingénieurs font le pari de la dispersion. De 50 à 100 stations de réception des données, réparties sur tout le globe. Qui déchargent le flux vers des « grilles de calcul », des « fermes de PC » dispersées sur la Toile. Un concept hérité des physiciens des particules qui l’on inventé pour les besoins du LHC, l’accélérateur géant du Cern (Centre européen de recherche nucléaire), mis en service en octobre. Bien sûr, e-Corce ne serait pas sans défauts. Qui dit image optique, dit nuages... La récurrence des images promises en souffrira, surtout sur les zones équatoriales. Mais quel saut, si l’on songe aux systèmes actuels, où la plupart des images ont été prises il y a plusieurs années ! ­e-Corce coûterait environ 400 millions d’euros avec le « premier jet » de 13 satellites. Alors que le seul Spot 5, qui fournit aujourd’hui des images de la Terre, a coûté plus de 500 millions d’euros, lancement compris.

Mais qui paierait la note, surtout que l’estimation du Cnes semble « optimiste », précise un spécialiste ? Google et ses concurrents, répond l’agence. « Google dépense chaque année près de 50 millions de dollars, en images, pour son site Google Earth », explique Favier. Vu les potentialités énormes du système proposé, y compris pour des déclinaisons commerciales, en sus du flux gratuit, il pourrait bien devenir un projet industriel, financé sans le moindre apport de deniers publics. Verra-t-il pour autant le jour ? Si la technique et la finance peuvent être au rendez-vous, le droit, la politique et l’éthique auront leur mot à dire.

Le droit ? Pas si simple. Celui de l’espace donne à tout Etat le droit de lancer des satellites sans en demander l’autorisation aux pays qu’ils survolent. Comment, alors, défendre celui des individus, qui pourraient refuser que leur vie soit ainsi, en théorie, sous la surveillance de n’importe qui ? Quant aux Etats, aux ­entreprises, qui seraient susceptibles de protéger d’un regard aussi perçant, et surtout récurrent, des zones entières, des installations militaires ou dangereuses, comment vont-ils réagir ?

Déjà, les géoportails existants exhibent des zones préalablement floutées à la demande des gouvernements. Lors du déclenchement de la guerre américaine en Afghanistan, en octobre 2001, le Pentagone avait acheté toutes les images du satellite Ikonos à la société Space Imaging pour éviter qu’elles tombent dans le domaine public et commercial (1). Empruntant le chemin du Web, ces images de ­zones sensibles, sur lesquelles on pourrait compter les tanks, les colonnes armées ou les morts alignés, pourront-elles circuler aussi librement que l’imaginent les ingénieurs du Cnes ? Marc Pircher, directeur du centre toulousain de l’agence, estime « évident » que les Etats exigeront des garanties de sécurité pour des zones déterminées. Il avertit : « Le feu rouge à la mise en œuvre ­d’e-Corce viendra peut-être de là, ou de problèmes juridiques. »

Paru dans Libération du 18 novembre 2008

Juste quelques punaises sur une carte ?
2009-01-12 16:09:06 - by Nicolas Malevé

ou quelques considérations critiques sur la cartographie criminelle.

Un article de Benoit Dupont, Lecturer in Policing Studies Charles Sturt University, qui détaille les difficultés pour les services de police de faire usage des technologies géolocatives. Les points relevés par ce chercheur en 2000 s’avèrent toujours d’actualité comme nous le rappelle ce papier de Libération ou ce post précédent.

On ne resiste pas au plaisir d’extraire cette anecdote :

« Lors d’une tentative de cartographie de la criminalité et de localisation des incidents en milieu rural, des policiers australiens furent équipés de systèmes GPS portatifs. L’intention était d’utiliser ces derniers pour relever la longitude et la latitude de l’incident ayant requis la présence de la police. Les policiers envoyés sur le lieu d’un accident de la route ou d’un crime allumaient dûment le récepteur GPS et retournaient ensuite au commissariat se trouvant à plusieurs kilomètres afin d’y rédiger leur rapport, recopiant les données lisibles sur l’écran de l’appareil. Bien sûr, la machine prenait en compte le trajet de retour vers le commissariat, et affichait maintenant les coordonnées de celui-ci ! Cette pratique perdura jusqu’à ce que l’on se rende compte du nombre anormalement élevé de crimes et de carambolages ayant pour cadre les locaux du commissariat. »

Mapping Me / Mapping You
2008-04-06 19:44:14 - by Nicolas Malevé

April 25, 18:00 - 20:00, in Recyclart

A roundtable meeting about cartography between An Mertens (and other members of
Saturdays, Woman and Free Software)
, Liesbeth Huybrechts (Cultural studies PHD KuLeuven, researcher, curator),
Nicolas Malevé (Tresor software, Towards.be) and
Peter Westenberg (Routes + Routines) investigating GEO data control, different layers
and perspectives on the art of mapping, subjective cartographic perception and /Home as private territory.

  • w h e n : April 25, 18:00 - 20:00
  • l o c a t i o n : Recyclart, GARE BRUXELLES-CHAPELLE, Rue des Ursulines 25, Brussels

Future Map
2008-02-11 17:21:09 - by Nicolas Malevé

From the text Future Map, by Brian Holmes

"The trading function are overlaid on a map of the Middle East, like windows of geopolitical opportunity. This interface, and the lure of profit it offered, would be the electrodes attached to the precognitive lobes of the investors. If they produced striking images, then preemptive policies would follow."

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"The PAM trading interface is literally a “future map.” It is also a perfect example of what Foucault calls a “security device,” and it offers precise insight into the dynamics of surveillance under cybernetic capitalism. It is not a police program, but a market instituted in such a way as to precisely condition the free behavior of its participants. It produces information, while turning human actors into functional relays, or indeed, into servomechanisms; and it “consumes freedom” for a purpose. Like all security devices, it serves two functions. One is to optimize economic development: in this case, the development of financial speculation. But the other function is to produce information that will help to eliminate deviant behavior, of the kind that can’t be brought into line with any “normal” curve. This is the double teleology of closed-loop information systems in cybercapitalism. The map of the future is always a promised land to come. But there are always a few enemy targets on the way to get there. The question is, do you hold the gun? Do you just watch as the others take aim? Or do you try to dodge the magic bullet?"

Read the essay

Business Microscope
2007-10-05 11:45:56 - by Nicolas Malevé

Found on the TechOn website, Hitachi’s Sensor Depicts Human Relationships as Topographical Map, an article by Shinya Saeki, Nikkei Electronics.

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Employee wearing name-tag sensor
A name-tag-shaped sensor network terminal measures the time used for face-to-face communication among the members of the organization and their activities. And it functions as an inflated radiation sensor, a triaxial acceleration sensor, a sound sensor and a radio communication device.

The massive data collected by the sensor network terminal are signal-processed by the server and displayed as a "topographical map of the organization."

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Topographical map of the human relationships in a company

Which means:

Every employee of the company wears a badge with its name. The badge contains a chip that gives a handful of information about where s/he is and what s/he does. The software produces a set of statistics that give a precise picture of the employee’s moves, who s/he meets, how long, who s/he avoids, etc.

Therefore:

The system can be used to clarify the problems within an organization and, thus, reduce the risk in organizational operation, in addition to the improvement of productivity, by quantitatively showing the strength of the relationships among the members of the organization, according to the company.

The topography of a football match
2007-10-02 10:30:13 - by Nicolas Malevé

This weekend, in an article of De Morgen newspaper, Een club die niet rijk is, moet slim zijn, Hans Vandeweghe analysed the reasons why the clubs are adopting scouting softwares to make the most of their players. To find new talents, one needs a certain flair. But to monitor the performances of the players once they have been selected, the cold eye of digital technology seems more adapted: did they follow the tactical instructions, did they run fast enough, did they cover enough terrain, did they win duels during a match? A software called Prozone is made to answer these questions.

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Prozone
One player’s move

Prozone analyses the images recorded by ten cameras installed in a stadium and produces statistics about individual players performances, etc.
As marketing says:

PZ3 is a comprehensive reproduction of a live game. The data generated from this powerful software provides a high-quality assembly of physical, tactical and statistical information presented in multiple formats.

The result is a phenomenal interactive coaching and analysis tool that allows you to view every movement, interaction and the total contribution of both your team’s players as well as those of the opposition – a truly invaluable asset in the world of modern football.

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Prozone
Circulation of the ball

Topography+Statistics=Return on Investment?

Mapping of sex offenders
2007-09-28 10:16:39 - by Nicolas Malevé

The company Vision 20/20 that sells services like Track your Teen, Monitor your Child and Trace your Pet has now released a free service to track sex offenders in your area. Free because ’We want you safe’.

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Vision 20/20 map of offenders
There are 650,000 registered sex offenders in America – and that number grows by about 25,000 every year. Wouldn’t you like to know if any of them are living in your neighborhood?

Now you can!

In PerryGeo , Matt Perry has written an interesting article that questions the basis upon which such a service relies: mainly, its sources and the fear as a selling argument . And as he is a GIS person, he also shows the lack of precision of the maps produced and its consequences.

Read online.