La forme de la ville, Selon les participants de l’atelier Flagey…
2009-05-13 14:06:51 - by
Antoine Berlon
Après 6 années de reconstruction de la Place Flagey (plus grande place bruxelloise), les habitants du quartier peuvent enfin profiter de sa réouverture. A la fois haut lieu culturel et de sorties nocturnes, les enjeux liés à ce réaménagement sont multiples : sociaux, urbanistiques, environnementaux,...
Cette partie d’Ixelles est située géographiquement de façon stratégique : entre le Pentagone et le site de l’Université Libre de Bruxelles. Cela en fait une zone tampon où se croisent au quotidien une multitude d’individus aux profils sociaux fondamentalement différents. Ici, il est courant de parler de "gentrification" du secteur.
Les document qui suivent sont des représentations sur plan réalisées d’après les cartes mentales dessinées par 11 habitants(es) du quartier Flagey participant à l’atelier. Il faut noter que chacun a un âge et un vécu différent par rapport à Bruxelles, et que ces représentations n’ont rien de scientifique : lorsqu’un quartier ou une commune est citée, nous l’avons repris sur le plan alors que la connaissance réelle de ces parties de la ville est sans doute beaucoup plus partielle.
De plus amples informations sur le site des ateliers urbains
Manhattan’s Urban Fabric
2008-09-22 01:24:47 - by
Nicolas Malevé
A project by Liz Kueneke that took place in Conflux, the annual New York festival for contemporary psychogeography.
“Manhattan’s Urban Fabric” is a public intervention which intends to show just a glimmer of this richness, and to make visible what normally remains invisible about a place: our opinions, impressions, and feelings about it. Participants answer various questions by sewing simple symbols into the map, and they are also welcome to embroider freely along the edges of the cloth. Through this work I want to offer a participatory experience to the people (and visitors) of Manhattan, which permits them to reflect upon their own use of the urban space. The project has two main goals. First, the communication between participants about personal memories and community issues is facilitated by the intimate act of “sharing a table” and commenting together about their shared city. Furthermore, the act of embroidering, which for some is a hobby, and for others a new experience, enhances the conversation. Second, the results obtained can be an important source of material for urban planning, or at the very least, as a jumping-off point to discussion. The patterns and nodes of responses created, can contribute to a wider understanding of the complexity of uses of the city.
See some documents of other works by Liz Kueneke at the Hangar’s website.
Inventaire spatiotemporel illustré de Bruxel
2008-03-20 16:59:30 - by
Rafaella Houlstan-Hasaerts
Nathalie Mertens, ?-2006.
Dans le cadre de la première exposition towards à Recyclart, Nathalie Mertens a organisé une série de rencontres avec des acteurs culturels bruxellois de sa connaissance. Lors de chaque rencontre les participants ont réalisés trois cartes différentes : une première carte sur les interventions « positives » réalisées dans l’espace public, la seconde sur la valeur immatérielle et émotive de Bruxelles et la troisième carte sur des idées et projets non réalisés.
Integrated cities : Brussels Crispy
2008-03-13 15:26:41 - by
Rafaella Houlstan-Hasaerts
Françoise Schein, 1984.
Pastel sur papier (76x 57cm). Collection privée. Reproduction courtoisie de l’artiste.
Depuis de nombreuses années, Françoise Schein s’intéresse à la cartographie comme « rhizome » (au sens Deleuzien du terme), c’est-à-dire, à la carte comme production, comme construction, toujours démontable, connectable, renversable, modifiable, à entrées et sorties multiples, avec des lignes de fuite. Sa série d’oeuvres dénommée « Integrated Cities » tente de rendre compte de la complexité de villes telles que Berlin, Boston, Buenos Aires, Los Angeles, Lisbonne, New York, Paris, Rome, Oslo, Rio de Janeiro et bien entendu, Bruxelles en superposant une infinité de flux et de réseaux à l’espace géométrique et cartésien (le plan de ville). L’organisation spatiale que nous propose Françoise Schein dans « Integrated-Cities : Brussels Crispy » évoque un couloir sans fin, métaphore d’une ville générique et tentaculaire qui remet en cause notre image mentale de Bruxelles, figée dans ses limites administratives.

